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Sur la Grand'route
Daniel Destombes, conteur-chanteur. Christian Vasseur, guitare et luth, Dorothée Pinto, flûte. La Compagnie des contes. Sur
les chemins de Flandres, de Hainaut et d'Artois, en histoires
et en chansons, en français, en picard et en flamand, un vaste
périple sur les routes de l'enfance et sur les routes d'aujourd'hui.
La terre natale comme base pour un nouveau départ. Les sentiers
et les ruisseaux, les fermes et les animaux. L'odeur de la terre
et des prairies. Les ducasses, les cortèges et les fanfares. Et
dans les estaminets, l'odeur de la bière et du tabac. Sur les
chemins de Flandres, de
Sur les chemins intérieurs de nos
rêveries. Rencontre avec Ludovic Janvier
Ces
deux rendez-vous sont strictement internes à la Maison darrêt. Rencontre avec Nathalie Quintane
Développe diverses formes
décritures : aphorisme, texte historique, scénario
et poésie sonore. A travers cette diversité, Nathalie Quintane
interroge de manière critique lidée de diffusion des textes
et du savoir. Derniers livres publiés : Combinaison pour
adulte (Poésie/Express, 2000), Camarades (L'Attente,
2000), Saint-Tropez - Une américaine (P.O.L,
2001), Champagné-les-Marais (Contre-Pied,
2001), Les Quasi-Monténégrins, suivi
de Deux frères, pièces (P.O.L,
2003), Formage (P.O.L, 2003). Rencontres avec Ludovic Janvier
Made in swing
Le cabaret parisien de Montmartre à St Germain des Prés Frédérique Carminati : chant. Jean-Claude Pouyet : adaptation, guitare.Voyage à travers la tradition du cabaret de lépoque du Chat Noir, avec Aristide Bruant, Maurice McNab, Yvette Guilbert, jusquà lépoque de St Germain des Prés, avec Boris Vian, Jacques Prévert, Jean-Paul Sartre, Raymond Queneau, Robert Desnos De nombreux courants littéraires et philosophiques sont abordés dans ces périodes où lunion de la poésie et de la musique a connu un âge dor. A
ses débuts, Frédérique Carminati a chanté du Jazz traditionnel.
Elle a évolué ensuite vers le middle, le bop, pour ensuite écrire
les textes de ses chansons avec Michel Thibault. Frédérique Carminati
sest alors tournée vers la chanson française, réalisant
plusieurs spectacles avec des chansons de Prévert et de Francis
Blanche. Si le Jazz manouche est le domaine de prédilection de
Jean-Claude Pouyet, son univers musical ne se limite pas à lui.
Flamenco, musique afro-cubaine, chanson française, swing américain
sont autant de sources dinspiration pour ce guitariste qui
est aussi compositeur. Le Crincrin qui craint
Extrait
de Balades au paradis (Robert Laffont) de Sam Shepard.
Alain Raoul (réalisation, lecture). Romain Raoul (musique, guitare
électrique). La chambre du poète
La Ville en Voix
En mémoire du lit avec Colette Andriot, Michel Lecuyer, Claude Vercey. Lecture
en appartement
présentée par le Collectif
Impulsions. Extraits de nouvelles de Ludovic Janvier : Brèves damour, En mémoire du lit, Encore un
coup au cur, Tue-le !.
Des poèmes : La mer
à boire et Doucement avec lange.
Monsieur Botibol
de Roald Dahl. Par Yves-Jacques Bouin. La VOix des MOts. La nouvelle de lauteur anglais, Lhomme au parapluie met en scène, une fois encore, un être
complexé et solitaire. Sa névrose trouve son expression dans sa
rencontre avec la musique : le petit homme falot se transforme
alors en un extraordinaire musicien qui se prend rien moins que
pour Beethoven ! Comme dans ses livres
pour enfants, Roald Dahl a cultivé un humour très noir dans les
ouvrages quil a destiné aux adultes. enfants. Jean Claverie
Concert
Né
à Beaune, il enseigne à l'école nationale des Beaux-Arts de Lyon
et à l'école Emile Cohl. Illustrateur reconnu au trait délicat,
son travail a été primé à plusieurs reprises (Foire de Bologne,
Prix sorcières...). Il conjugue ses passions pour la musique et
le dessin. Son dernier ouvrage paru, Little Lou : la route
du Sud, est un bel hommage à la musique New Orleans. Le musicien
sera en concert avec son "Wood Bee Band" au sein duquel
se glisseront deux enseignants du Conservatoire de Chenôve : Pierrre-
Hervé Angilbert (clarinette basse) et Florent Kohut (saxo). Ils
joueront du boogie et du blues. Une discussion avec le public
clôturera cette soirée. Babar, Pierre et le loup
Mise en scène et jeu Philippe Borrini. Musique composée et interprétée au piano par Sara Beucler. spectacle tous publics (enfants à partir de 3 ans) Philippe
Borrini a regroupé Babar et Pierre et le loup, deux
contes musicaux. Le premier doit dabord au dessinateur Jean
de Brunhoff, son créateur, ensuite à Francis Poulenc qui a composé
une musique pour le récit originel. Tout aussi célèbre est le
conte musical de Sergueï Prokofiev. La musique est descriptive
et impressionniste. Poulenc et Prokofiev font passer par les couleurs
des sons et les mélodies, les séquences de chaque histoire. Le
premier racontait Babar à des enfants quand ceux-ci lui ont demandé
de le jouer au piano. Le second a, quant à lui, choisi un instrument
et une mélodie propres à chaque personnage. Pour cette adaptation,
la scène accueille une pianiste et un conteur. Ils sont entourés
de belles images et de poupées qui figurent les différents personnages
des contes. Pier Paolo Pasolini ou la rage sublime
Bruno Chevillon (contrebasse) Si cest par son cinéma que Pier Paolo Pasolini est le plus connu, il était aussi un écrivain et un poète « quil faut bien qualifier de secret » écrit José Guidi dans un avant-propos aux Poésies 1953-1964 (Poésie/Gallimard). Un écrivain, ajoute-t-il, « à plus dun titre engagé qui aura su être, avant toute chose, le chantre des laissés-pour-compte de lhistoire et des déshérités, et dont la grandeur a précisément consisté à nignorer aucune des contradictions de son époque, lucidement et au besoin tragiquement assumées. » Le musicien de jazz Bruno Chevillon décide daccorder « cinq textes, de la jeunesse à la mort », de lécrivain, à sa contrebasse : « quelque chose dépidermique, de terriblement intime » indique-t-il. Dans ses improvisations Bruno Chevillon introduit souvent des effets de voix. Cest en V. O., pour adopter une formule cinématographique, mezzo voce, quil chuchote les mots du poète.
Ateliers de découverte du
jazz animés par les professeurs : Frédérique Carminati (chant),
Hervé Salomon (guitare), Raymond Gribelin (claviers, guitare basse),
Lionel Moreau (percussions). Il y a des mots qui font vivre
Paul Éluard lu par Yves-Jacques Bouin. Musiques : Les Chants Juifs adaptés au violoncelle, extraits de la Sonate Op. 8 pour violoncelle seulde Zoltan Kodaly, par Emmanuelle Locastro. Théâtre pour de vrai. Tout
lélan pour dire Eluard se trouve dans le titre (emprunté
au poème Gabriel Péri extrait du Rendez-vous Allemand)
choisi pour cette lecture-spectacle. Dans ce texte, le poète en
arrive à lextrême simplicité avec une seule énumération
de mots : chaleur, confiance, amour, justice, liberté, enfant,
gentillesse, courage, découvrir
Voilà ces mots, exposés
à la lecture, donnés à voir au beau milieu du poème et pris dans
une énumération des plus ordinaires ; cest donc le
lecteur qui doit faire le chemin vers cette passion de la vie
que nous propose Eluard à travers eux. Rencontre avec Francis Marmande
Professeur de littérature moderne à Paris 7-Denis Diderot. Journaliste : le Monde ; auparavant : Jazz magazine, la revue Lignes. Francis Marmande donne le ton : « Si je pousse la langue à bout, cest pour apprendre ce quelle me rend à mon insu ». Rocío, son récent roman (Verdier, 2003), souvre sur la manière de prononcer ce nom, « pour entendre sa romance ». Avec les mots en effet, le son, la musique importent : Francis Marmande est un contrebassiste de jazz. Son instrument est une « Pöllmann au vernis sombre », dont il narre le vol et le retour dans La Housse partie (Fourbis, 1997). Du jazz, il écrit quil est « un poste dobservation singulier sur le monde ». Cette
rencontre sera précédée dune courte prestation musicale
par les professeurs de lEcole associative de musique, de
danse et des arts de Quetigny : Frédérique Carminati (chant),
Hervé Salomon (guitare), Raymond Gribelin (claviers et guitare
basse), Lionel Moreau (percussions). Jours
Contes et chansons (spectacle adulte). Adaptation des contes et textes des chansons : Bernard Bacherot. Création musicale : Claire Simard, Barbara Trojani. Mise en scène : Yves-Jacques Bouin. Avec : Claire Simard et Bernard Bacherot. Création lumière : Julien Lanaud. Compagnie Théâtre de l'Eclaircie. "On raconte, en Amazonie, qu'après
le grand commencement, les hommes et les femmes ne se connaissaient
pas. Le premier qui vit la première crut voir un homme blessé..."
Le conteur parle des femmes et, comme bien d'autres avant lui,
il dit, avec ses mots, des mythes et contes des sept coins du
monde pour voir et donner à voir ce qu'ils ont à dire ; à
transmettre. La parole et le chant s'interpellent,
se succèdent ou se mêlent. L'évolution du conteur et de la chanteuse,
dans un espace scénique simple, dans une errance douce et rêveuse,
porte le spectateur à partager la surprise de leurs regards, la
complicité, le sourire, le plaisir à dire et à chanter ces histoires. Made in swing
Laurence Vielle
Paroles en stock : poèmes dits par lauteure, accompagnée au violon par Catherine Graindorge. Déclinant
des phrases quelle cueille dans la rue et qui deviennent
litanies, chants, histoires daujourdhui, Laurence
Vielle écrit des mots quelle aime dire dune voix fêlée :
poète (LImparfait, Zébuth aux éditions de
lAmbédui ; Femmes en fragments, à la Pierre
dAlun), elle est aussi une comédienne surprenante (on peut
la voir dans une pièce de Valère Novarina, La scène). La
violoniste Catherine Graindorge est membre de plusieurs formations :
One One One (folklore apatride), Sagara (techno ethnique), Monsoon
(rock). La chambre du poète
Arno Bertina
Rencontre organisée en partenariat avec le Centre Régional du Livre de Bourgogne. Après
avoir traité de la guerre dAlgérie dans son premier roman
Le Dehors ou la migration des truites (Actes sud, 2001),
Arno Bertina dresse, dans son deuxième roman Appoggio (Actes
Sud, 2003), le portrait dune cantatrice déchue accusée de
meurtre. Mais cest sur lopéra que prend appui son
inspiration. Non pour imiter ou romancer lart lyrique mais
pour en saisir et en restituer la singulière tradition et lirremplaçable
énergie. Arno Bertina collabore à plusieurs revues de création
et de critique. Il est lauteur de courtes études sur Nicolas
Bouvier (Esprit), Jim Harrison (NRF), François Bon (Esprit). La Ville en Voix
La mère à boire avec Jeannine Mitaine, Colette Niollet, Yves-Jacques Bouin. Lecture
présentée par La
VOix des MOts. Extraits
de nouvelles de Ludovic Janvier : Brèves
damour, En mémoire
du lit, Encore un coup au cur, Tue-le !. Des poèmes : La mer à boire et Doucement avec lange.
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Semaine
du lundi 26 janvier au dimanche 1er février
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Mardi 27 janvier. 18h45. Chenôve,
Bibliothèque municipale Espace culturel François Mitterrand.
Lecture (extraits de Comme un désir de fin d'été) :Yves-Jacques Bouin
Piano (deux Impromptus et la Mélodie hongroise de Franz Schubert) : Bernard Jacson.
Romancier
et essayiste né à Nolay (Côte-d'Or) en 1944, Jean Libis vit à
Dijon, où il a enseigné la philosophie. Il parlera notamment de ce qui le touche : la littérature
et Schubert, évoqués dans La musique et l'hiver (Balland,
1985). Derniers ouvrages parus : La Bibliothèque (Le
Rocher, 2000), Les Footballeurs dans le verger (Nykta,
Collection Petite nuit, 2002).
Dime Algo
Mardi
27 janvier. 20h30. Dijon. Théâtre Mansart. 8 euros, 5 euros (étudiants,
scolaires).
Maria Duenas Ruiz (comédienne). Jean Claude Pouyet (compositeur et musicien).
Avec
des poèmes et extraits du
théâtre de Federico Garcia Lorca, un texte écrit par Maria et
deux reprises de lole y Manuel, ce ce concert est un voyage en
terre andalouse. Linfluence du flamenco et les origines
grenadines de la chanteuse nous transportent au pays de lauteur
du Romancero gitan.
Jeudi 29 janvier. Dijon. Maison
darrêt. Matin quartier des hommes ; après-midi quartier
des femmes.
Ces
deux rendez-vous sont strictement internes à la Maison darrêt.
Comedian Harmonists
Jeudi
29 janvier. 20h 15. Dijon. Cinéma Eldorado.
Du 28 janvier au 10 février. séances scolaires (film seulement) sur demande (03 80 66 51 89.)
Film allemand. 1997. Version originale sous titrée. Réalisateur : Joseph Vilsmaier. Acteurs : Ben Becker, Heino Ferch, Ulrich Noethen, Heinrich Schafmeister, Max Tidof, Kai Wiesinger, Meret Becker, Katja Riemann, Dana Vàvrovà, Noemi Fischer.
A Berlin en 1927 le chômage commence à galoper, linflation atteint le mark, la vie culturelle et artistique est en effervescence. Un artiste néophyte se lance dans une entreprise audacieuse : monter un groupe vocal qui mêlera les répertoires et les rythmes ; « Tea for two », la « Danse hongroise n°5 », « Les gars de la marine ». Et ça marche ! Les Comedian Harmonists se produisent à Vienne, Budapest, Milan, Copenhague, Bruxelles, Paris, enregistrent, passent à la radio, tournent dans des films. Le succès est là, la vie est belle. Les Comedian Harmonists font oublier une vie de plus en plus difficile à leurs contemporains. Ils en oublient eux-mêmes de regarder plus attentivement ce qui se profile. Le groupe est cosmopolite - bulgare, polonais, russe - et comprend trois juifs.
La
projection du film sera précédée dune intervention par Yves-Jacques
Bouin.
Salut Poètes ! Seid gegrüßt Dichter !
Dans le cadre de Festivallemand, organisé par la Maison de Rhénanie Palatinat.
Poètes invités : M. Beyer, Margret Kreidl ; et leur traducteur : François Mathieu.
Quatre rencontres sur trois jours avec la poésie et la langue allemandes : lectures de poèmes par léquipe de La VOix des MOts, présentation des poètes invités, lectures des poètes dans leur langue et lecture des traductions, débat sur la traduction, publication bilingue aux éditions Virgile.
Vendredi
30 janvier. Dijon. Hôtel de Vogüé, salle des Gardes.
18h. Accueil des poètes
Samedi
31 janvier. 16h. Dijon, la Chambre du Poète. La Passerelle ;
7-9, place Emile Zola
François Mathieu : « le traduire du poème », en présence des trois poètes.
Germaniste, traducteur, auteur et critique littéraire, président de lAssociation des Traducteurs Littéraires de France (ATLF). En prose, F. Mathieu a traduit Jacob et Wilhelm Grimm, Frank Wedekind, Franz Kafka, Hermann Hesse, Peter hertling, Christophe Heine. En poésie, outre les trois poètes présents Ulrich Johannes Beil, Marcel Beyer, Werner Dürrson, Gerhart Falkner, Thomas Kling, Barbara Köhler, Uwe Kolbe, Reinhard Priessnitz, Ferdinand Schmatz. F. Mathieu prépare la traduction de loeuvre de Christine Lavant (1915-1973).
Samedi
31 janvier. 20h. Dijon. Bar le Cappuccino, rue Berbisey (poésie
sur le zinc)
Margret Kreidl. Lecture.
Née à Salzbourg en 1964, auteur de prose, de poésie, de pièces de théâtre et de pièces radiophoniques. Son écriture est inséparable d'une quête d'identité féminine, d'un engagement féministe. Son regard sur la réalité, les positions, les relations sociales et les pouvoirs est souvent dur et lucide. M. Kreidl a un penchant fort pour la liste en tant qu'élément littéraire et des procédés formels - jeux avec l'alphabet, suites vocaliques et jeux avec la rime comme dans son opérette politique Le bonheur sur la colline.
Dimanche
1er février. 11h. Dijon. Hôtel de Vogüé, salle
des Gardes.
M.Beyer
Made in swing
Samedi
31 janvier. 20h30. Laignes. Salle des fêtes.
Mardi 3 février. 20h30. Marsannay-la-Côte.
Maison de Marsannay (03 80 59 64 72).
Le cabaret parisien de Montmartre à St Germain
des Prés
Dijon. La Passerelle. 7-9, place Emile Zola. Samedi et dimanche de 14h à
18h.
Installation réalisée par Pomme Boucher. Film de Jean-Marc Bordet. Photographies de Jean-Marie Lardeau. En partenariat avec lEspace Culturel François Mitterrand (Chenôve).
Constituée à partir
des livres de Ludovic Janvier, des livres des auteurs qui lont
accompagné depuis toujours et continuent à entretenir des rapports
avec son uvre. Linstallation accueille aussi tous
les signes de reconnaissance du poète, puisés tant dans ses écrits
que dans sa vie.
La Ville en Voix
Dimanche
1er février. 19h. Cussey-les-Forges.
En mémoire du lit avec Colette Andriot, Michel Lecuyer, Claude Vercey.
Lecture en appartement présentée par le Collectif Impulsions.
Extraits
de nouvelles de Ludovic Janvier : Brèves
damour, En mémoire
du lit, Encore un coup au cur, Tue-le !. Des poèmes : La mer à boire et Doucement avec lange.
Semaine du lundi 2 au dimanche 8 février |
Mardi 3 février. 20h. Dijon.
Théâtre du Parvis Saint-Jean, cafétéria (03 80 30 12 12).
Cette soirée fait partie de Poésie sur le zinc.
Mercredi
4 février. 18
h. Dijon, Bibliothèque universitaire
(section droit lettres) 4, avenue Alain Savary.
Une
figure vraiment novatrice de la littérature contemporaine. Professeur de lettres dans l'enseignement secondaire ;
docteur ès lettres, auteur dune thèse sur La poétique
de Francis Ponge. Fondateur en 1969, et directeur jusqu'en
1993 de la revue et de la collection TXT. Christian Prigent collabore à de nombreuses
revues en France et à l'étranger. Il publie essentiellement chez
P.O.L ; des poésies, des fictions et des essais littéraires.
Il donne régulièrement des lectures publiques de son travail.
Il a également publié des enregistrements audios : Souvenirs de loeuvide, cassette (Artalect, 1984), Comment j'ai écrit certains de mes textes,
cassette (Muro Torto, 1996), L'écriture, ça crispe le mou,
CD et livret (Alfil, 1997).
Christian Prigent se situe dans la lignée de Sade, Joyce, Artaud,
Jarry, Céline, Gertrude Stein, Beckett
proche de Guyotat,
Novarina, Lucot, Cadiot
Derniers livres publiés : Grand-mère Quéquette (P.O.L., 2003),
Presque tout (P.O.L., 2002), Salut les anciens, salut
les modernes (P.O.L., 2002).
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Organisé par latheneum,
la Bibliothèque de lUniversité et le Centre Régional
du Livre de Bourgogne
Animation du colloque et des tables rondes : Thierry Guichard, journaliste, directeur du Matricule des anges.
10h Introduction par Aude Locatelli, Université de Provence Aix-Marseille I. Auteur de livres consacrés aux rapports de la
littérature et de la musique : La lyre, la
plume et le temps. Figures de musiciens dans le Bildungsroman
(Tübingen, Max Niemeyer, Communicatio, 1998). 10 h 30 Loreille des mots : la musicalité peut-elle être un matériau
littéraire ? Lectures et table ronde avec Olivier
Cadiot, Dominique Meens et Christian Prigent Olivier Cadiot est né à Paris en
1956. Il publie en 1988 un premier livre de poésie L'Art
poétic' (P.O.L.). Il collabore régulièrement avec des
musiciens, Georges Aperghis, Tourbillons (Atem, 1995)
par exemple. Pour Pascal Dusapin, il écrit
en particulier le livret de Romeo & Juliette
(P.O.L., 1989). Il écrit également pour le théâtre et co-dirige, avec Pierre Alferi, la Revue de
littérature générale. Il a participé à la nouvelle
traduction de la Bible : Psaumes et Cantique des
Cantiques (Bayard, 2001). Dernier livre publié :
Retour définitif et durable de l'être aimé (P.O.L.,
2002). Dominique Meens, né à Saint-Omer
en 1951. Il débute en 1979 une collaboration avec le compositeur
Francis Gorgé. Ensemble, ils ont créé plusieurs cantates
profanes jouées notamment au Centre Georges Pompidou. Il
a publié : Ornithologie du promeneur, livres I &
II (Allia, 1995), Ornithologie du promeneur (Eux,
et nous), livres III (Allia, 1996), Ornithologie
du promeneur (Poursuivons), livres IV & V (Allia,
1998), Une conversation américaine, dans Le Christ
et la femme adultère (Desclée de Brouwer, 2001), Le
premier monde est une cage pleine d'oiseaux (cipM/Spectres
Familiers, coll. du Refuge, septembre 2003), Aujourd'hui
je dors (P.O.L, 2003). Christian Prigent Né en Bretagne en 1945, professeur de lettres dans l'enseignement secondaire
depuis 1967, Christian Prigent
est par ailleurs Docteur ès lettres (Thèse sur La poétique de Francis
Ponge). Il a fondé en 1969 et dirigé jusqu'en 1993 la
revue et la collection TXT. Il collabore à de nombreuses
revues en France et à l'étranger et publie, essentiellement
chez P.O.L, des ouvrages de poésie, de fiction et des essais
littéraires. Il donne régulièrement des lectures publiques
de son travail. Il a également publié des enregistrements
audios : Souvenirs de loeuvide, cassette (Artalect, 1984), Comment j'ai écrit
certains de mes textes, cassette (Muro Torto, 1996),
L'écriture, ça crispe le mou, CD et livret (Alfil,
1997). Christian Prigent se situe dans la lignée
de Sade, Joyce, Artaud, Jarry, Céline, Gertrude Stein, Beckett
et
proche de Guyotat, Novarina, Lucot, Cadiot
Cest
une figure vraiment novatrice de la littérature contemporaine
14 h 30 Sens et musique Le sens naît-il parce quon écrit sur la musique ou dans la musique ? Lectures et table ronde avec Francis Marmande, Christian Doumet et Jean Libis. Francis Marmande est né à Bayonne
en 1945. Il est professeur de littérature moderne à l'université
Paris VIII. Il collabore au Monde depuis 1977, a co-animé
la revue Lignes de sa création à 2001 et a également collaboré
à l'édition des œuvres complètes de Georges Bataille. Il
est contrebassiste, souvent sollicité comme accompagnateur
pour des lectures d'écrivains, et pilote d'avion. Parmi
ses derniers livres publiés : Rocío (Verdier, 2003),
La Housse partie (Fourbis, 1997), Curro, Romero,
y Curro Romero (Verdier, 2003), A partir du lapin
(Verdier, 2002), La Police des caractères (Descartes
& Cie, 2001), Chutes libres (Farrago, 2000). Christian Doumet, né en 1953 à Mâcon,
enseigne au département de Littérature française de l'Université
de Paris VIII. Poète, essayiste et depuis peu romancier.
Son premier roman (sur le thème de la musique), La méthode
Flaming est paru chez Fayard. Les livres de prose de
Christian Doumet sont principalement publiés au Temps qu'il
fait (Passage des oiseaux Pihis, 1996 ; Trois
villes dans l'il d'Orion, 1998), chez Champ Vallon
(Traité de la mélancolie de Cerf, 1992 ; Vanité
du roi Guitare, 2000, Illettrés, durs d'oreille,
malbâtis, 2002) et chez Obsidiane (Les imprécateurs
de Prague, 1987 ; Tentative de destruction d'une
ville par la peinture, 1990), qui publient également
sa poésie (Horde 1989 ; Horde suite, 1997). Le mythe de l'androgyne, essai (Berg International, 1980), La musique et l'hiver (Balland, 1985), Les jardins dispersés (Aleï, 1987), La dormeuse d'ombres (id., 1988), Trop de jaune sous les acacias (id, 1991), L'eau et la mort (Editions universitaires de Dijon, 1993), Folies douces : approche de la peinture de Marie Javouhey (Editions W, 1996), Comme un désir de fin d'été, récits (Nykta, 1998), La Bibliothèque (Le Rocher, 2000), Les Footballeurs dans le verger (Nykta, Collection Petite nuit, 2002). La rencontre sarticulera autour de La musique et lhiver. Jean Libis y parlera de ce qui le touche : la littérature et Schubert.
Colloque et lectures ouverts à tous Entrée gratuite Inscription/renseignements : atheneum (03 80 39 52 20, atheneum@u-bourgogne.fr) CRL Bourgogne (03
80 68 80 20, d.mans@crl-bourgogne.org) Accès à latheneum : Bus n° 9, direction campus, arrêt Erasme. Parking : Faculté des lettres. |
Lecture récital Richard Millet écrivain et Christophe Desjardins
altiste présentée par Maria Maïlat.
Vendredi 6 février. 19 h. Avallon.
Bibliothèque-médiathèque Gaston Chaissac.
Rencontre organisée en partenariat avec le CRL de Bourgogne.
Lauréat, en 1994, du prix de lessai de lAcadémie française et récemment du prix Poncetton de la Société des gens de lettres pour lensemble de son uvre, Richard Millet compte parmi les vrais écrivains contemporains. La musique occupe une place importante dans ses livres, non seulement en tant que sujet (La Voix dalto, Gallimard, 2001, LAngélus, P.O.L., 1988), mais aussi parce que Richard Millet écrit lune des proses les plus musicales daujourdhui. « On peut écrire comme on prie, avec ferveur, sérénité ou désespérément vouant sa louange muette à léclat secret de la langue, non par effusion ou vertige mais en un pur élan » (Le Sentiment de la langue, Champ Vallon, 1986 et 1990, puis La Table ronde, 3 vol., 1993). Derniers ouvrages parus : Le Renard dans le nom (Gallimard, 2003) et Ma vie parmi les ombres (Gallimard 2003).
Rencontre
animée par Maria Maïlat, auteure de romans et de nouvelles et
qui a résidé dans la Maison Jules Roy à Vézelay davril à juillet 2003,
dans le cadre d'une résidence d'écrivain organisée par le CRL
de Bourgogne et le Conseil général de l'Yonne.
Samedi 7 février. 16h.Mâcon.
Bibliothèque municipale.
Rencontre organisée en partenariat avec le Centre
Régional du Livre de Bourgogne.
Samedi 7 février. 21h.Mâcon.
Le Crescent.
Yves-Jacques Bouin : lecture. Jean-Paul Autin : saxophone et clarinette basse. Coproduction Centre Régional du livre
Dijon. La Passerelle. 7-9, place Emile Zola. Samedi et dimanche de 14h à
18h.
La Ville en Voix
Dimanche
8 février. 19h. Curley.
La mère à boire avec Jeannine Mitaine, Colette Niollet, Yves-Jacques Bouin.
Lecture
en appartement
présentée par La VOix
des MOts.
Extraits de nouvelles : Brèves
damour, En mémoire
du lit, Encore un coup au cur, Tue-le !. Des poèmes : La mer à boire et Doucement avec lange.
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Semaine
du lundi 9 au dimanche 15 février
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Musique de langue/Musique de chambre
Lundi
9 février. 20h. Dijon. Bar le Cappuccino rue Berbisey (Poésie
sur le zinc).
Mardi 10 février. 20h30. Semur-en-Auxois.
Bibliothèque municipale.
Un concert de poésie par Claude Vercey et Yves-Jacques Bouin. Collectif Impulsions.
A
cette observation qui tient du lieu commun : musique et poésie
sont deux arts frères, il est répondu ici par une décision radicale :
retenir les poèmes où le son - la musique de la langue - prend
le pas sur le sens. Cette musique de langue est une tentation
constante de la poésie même, une expérience limite. N'est-ce pas
dès lors une belle occasion de faire entendre des poètes, du passé
et d'aujourd'hui : Nerval, Verlaine, Pierre de Marboeuf,
Baudelaire, Milosz, Guy Ferdinande, Joseph Rouffanche, Eluard,
Queneau, Emile Nelligan, Max Jacob
Un concert, quoi
plutôt qu'une ordinaire lecture.
Mardi 10 février. 20h30. Chalon-sur-Saône,
Bibliothèque municipale.
Rencontre organisée en partenariat avec le CRL de Bourgogne.
Romancier et essayiste né à Nolay (Côte-d'Or) en 1944, Jean Libis vit à Dijon, où il a enseigné la philosophie. Il parlera notamment de ce qui le touche : la littérature et Schubert, évoqués dans La musique et l'hiver (Balland, 1985). Derniers ouvrages parus : La Bibliothèque (Le Rocher, 2000), Les Footballeurs dans le verger (Nykta, Collection Petite nuit, 2002).
Jeudi 12 février. 20h30. La
Charité-sur-Loire. Le Cellier des Moines.
Yves-Jacques Bouin : lecture. Jean-Paul Autin : saxophone et clarinette basse. Coproduction Centre Régional du Jazz en Bourgogne, Théâtre pour de Vrai, La VOix des MOts.
Cette création marie étroitement la présence des textes à celle de la musique, sans aucune préséance de ceux-ci sur celle-là ; au contraire : de façon à les rendre indissociables. Les textes choisis dans luvre de Ludovic Janvier sont la nouvelle En boxant et des poèmes extraits de La mer à boire et Doucement avec lange. Lécrivain se promène dans lécriture avec une dose dhumour et de sarcasme qui confère toute son énergie à sa poésie et à ses nouvelles. Il parle de la naissance, des femmes. Il parle de la musique, souvent du Jazz et du noble art qui ont quelque chose en commun : le swing Les poèmes de Ludovic Janvier sont parfois des coups au foie, des uppercuts, des directs au menton. Il écrit avec violence, générosité, précision, passion, joie, tendresse, dans la simplicité des mots du quotidien et le mystère de lémotion poétique.
Jean-Paul
Autin est un membre de lARFI : Association à la Recherche
dun Folklore Imaginaire. Ce mouvement dorigine lyonnaise
est une véritable pépinière de groupes (Workshop de Lyon, Bête
à bon dos, Marmite infernale) et de personnalités portés vers
les chamboulements esthétiques et attirés par les autres arts.
Made in swing
Jeudi
12 février. 20h30. Beaune. Bibliothèque municipale .
Le cabaret parisien de Montmartre à St Germain
des Prés
Jeudi 12 février. 20h30. Longvic.
Espace Jean Bouhey, 37, route de Dijon ; 10 euros et 5 euros (03.80.68.44.00).
Théâtre musical d'après l'uvre de Boby Lapointe. Adaptation et mise en scène : François Cancelli. Arrangements musicaux : Patrick Bacot. Décors : Jean-Claude Delagneau. Lumières : Jean-Pierre Lescot. Jeu et chant : Jean-François Vallet (saxophone), Patrick Bacot (hélicon), Michel Nourry (accordéon), Xavier Mourot (clarinette), Philippe Bouchard (trompette). Le Théâtre Tout Terrain.
Cinq
olibrius embarqués dans une mélimélodie qui les mènerait, daubades
en sérénades, de poilades en rigolades, de chansons en numéros.
Cinq potes qui joueraient de lhélicon, du violon tzigane
ou de la guitare sommaire et qui auraient fantaisie de mettre
dans notvie un ptit grain de fantaisie... Cinq petit(z)
hommes qui vivraient despoir pour les yeux de Tchita, laisselle
dune cruelle, le "moteur" de Conchita, la vaisselle
de Marcelle, le cinéma avec Irma, le ticket de Katie... Boby Lapointe
était né un 16 avril 1922 ; 15 jours trop tard
A Pézenas ;
Molière en était parti depuis belle lurette mais sûr que celui-là
aurait eu sa place dans son Illustre-Théâtre. Il a tiré sa révérence
un 29 juin 1972. Boby Lapointe était un de ces joueurs de mots
rigolards qui se sentait pressé.
Guy Goffette en partance
Vendredi
13 février. 18h45. Chenôve. Bibliothèque municipale Espace culturel
François Mitterrand (03 80 51 55 09).
Yves-Jacques Bouin (lecture). Nicolas Larmignat (percussions). Théâtre pour de Vrai
Deux textes sont le centre de la lecture : lAmi du Jars
et Tacatam Blues dans lesquels la musique prend sa part
au milieu de la délicatesse des mots. Guy Goffette « aime
le jazz » ; le détail rebondit de caisses claires en
cymbales. Textes et percussions jouent de leurs rythmes. Cette
lecture-spectacle a été créée au cours de lédition 2002
de Temps de Paroles, en présence de Guy Goffette. Elle évoque
le voyage et ses corollaires : le départ, larrachement,
lerrance, les rencontres, lexil, le retour
Elle
suit le cours du voyage du poète comme le cours de ses mots qui
trouvent toujours lexpression subtile des sentiments dans
cet aller et retour de lespoir à la nostalgie.
Samedi 14,
dimanche 15 février. De 9h à 12h et de 14h à 17h. Dijon. Mairie
annexe des Grésilles.
Stage de lecture à voix haute organisé par La VOix des MOts, animé par Yves-Jacques Bouin.
Dimanche
15 février. 20h. Dijon. La Passerelle, 7-9, place Emile Zola (Poésie
sur le Zinc).