Temps de paroles
10 janvier - 15 février 2004
Temps de paroles


 

Temps de Paroles

10 janvier au 15 février 2004

Dijon Côte-d’Or Bourgogne

Avallon, Beaune, Chalon-sur-Saône, La Charité-sur-Loire, Châtillon-sur-Seine, Chenôve, Curley, Cussey-les-Forges, Dijon, Fontaine-les-Dijon, Laignes, Longvic, Mâcon, Marsannay-la-Côte, Montbard, Nuits-Saint-Georges, Quétigny, Saint-Apollinaire, Semur-en-Auxois, Velars-sur-Ouche

Co organisé par La Voix des Mots, Le Collectif Impulsions, Le Centre Régional du Livre de Bourgogne

avec l’aide du Conseil Général de Côte-d’Or, de la Ville de Dijon, du Conseil Régional de Bourgogne, de la Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bourgogne, du Centre Régional du Jazz en Bourgogne, du Centre National du Livre, de la Maison des Ecrivains, de la Maison Rhénanie-Palatinat, de Festiv’allemand, du Forum Culturel Autrichien.

Renseignements : La VOix des MOts 03 80 58 89 93

Phrase thème de l’édition 2004

« A cause des mots, insatisfait par chaque musique, on cherchera toujours dans toute musique »

Ludovic Janvier (extrait de la nouvelle Pied à pied parue dans le recueil TUE-LE ! Gallimard. L’arbalète. 2002).

Ouverture de Temps de Paroles en présence de Ludovic Janvier

Samedi 10 janvier. Dijon, La Vapeur, 18h.  8euros. 03 80 58 89 93.

Première partie : présentation de l’édition 2004 par Yves-Jacques Bouin, responsable artistique.

Lecture de ses textes, dont le poème inédit Sax encore, par Ludovic Janvier, accompagné de Yves-Jacques Bouin. " Je suis le fredonneur têtu d'un air jamais fini ". Ainsi se présente Ludovic Janvier. Romancier, nouvelliste, poète, auteur de deux essais sur Samuel Beckett, dont il est un lecteur privilégié, et d’une rêverie sur les peintures de Pierre Bonnard. Ses livres sont plus que de simples histoires de fiction : l’auteur a une conception très complexe et très réfléchie de la parole, de sa force et de sa défaillance. Son travail avec la langue est une querelle incessante pour nommer l’innommable. « La parole – écrit-il – est faite de ce dont on ne peut pas parler. L’envie d’exprimer est faite du désarroi de ne jamais pouvoir dire. Je ressens ce désir irrépressible de nommer l’innommable ». Si ses mots disent « le pouvoir d’une violence cathartique, ‘’acharnée, noir et sang’’ » (Aliette Armel), ils expriment aussi une quête de musique : flamenco, Mozart, jazz… Quête insatisfaite, inlassable.

Seconde partie : Panique(s). Topor Jazz par le groupe : imuZZic.

Pasquale d’Inca (comédien récitant ), Catherine Delaunay (clarinette et saxo soprano), Lionel Martin (saxophones), Benoit Keller (contrebasse) Bruno Tocanne (batterie).

Ses premiers dessins parurent dans la revue Bizarre, et ses premières nouvelles dans Fiction en 1958. Disparu en 1997, Roland Topor avait aussi collaboré au journal satirique Hara-Kiri. Totalement tragique et absurde, son humour évoque plus le grotesque de l’Europe centrale que l’humour anglo-saxon. Toutes ses créations sont placées sous le signe de la provocation et du bizarre. La création, en 1962, du groupe Panique avec Fernando Arrabal, Alexandro Jodorowsky et Jacques Sternberg pose les principes de ce qui est aussi un style de vie régi par la confusion, l’humour, la terreur, le hasard et l’euphorie. Voilà donc les mots de Topor croisant le(s) jazz... Une musique qui est aussi tout sauf innocente. Depuis 1998, le collectif de musiciens en réseau imuZZic entend, entre autres, favoriser les projets de création trans-disciplinaires.

La chambre du poète

Dijon. La Passerelle. 7-9, place Emile Zola. Dimanche 11 janvier de 14h à 18h.

Installation réalisée par Pomme Boucher. Film de Jean-Marc Bordet. Photographies de Jean-Marie Lardeau. En partenariat avec l’Espace Culturel François Mitterrand (Chenôve).

Constituée à partir des livres de Ludovic Janvier, des livres des auteurs qui l’ont accompagné depuis toujours et continuent à entretenir des rapports avec son œuvre. L’installation accueille aussi tous les signes de reconnaissance du poète, puisés tant dans ses écrits que dans sa vie.

La Ville en Voix

Dimanche 11 janvier. 16h. Dijon. La Passerelle (à la Chambre du Poète) 7-9, place Emile Zola. Entrée libre.

Pas-de-cadeau avec Colette Niollet, Paul Broyer, Yves-Jacques Bouin

Lecture présentée par La VOix des MOts. Extraits des nouvelles : Brèves d’amour, En mémoire du lit, Encore un coup au cœur, Tue-le !. Des poèmes : La mer à boire et Doucement avec l’ange.

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Semaine du lundi 12 au dimanche 18 janvier

Sur la Grand'route

Mercredi 14 janvier. 21 h. Dijon. Bistrot de la Scène (03 80 67 87 39). 8euros.

Daniel Destombes, conteur-chanteur. Christian Vasseur, guitare et luth, Dorothée Pinto, flûte. La Compagnie des contes.

Sur les chemins de Flandres, de Hainaut et d'Artois, en histoires et en chansons, en français, en picard et en flamand, un vaste périple sur les routes de l'enfance et sur les routes d'aujourd'hui. La terre natale comme base pour un nouveau départ. Les sentiers et les ruisseaux, les fermes et les animaux. L'odeur de la terre et des prairies. Les ducasses, les cortèges et les fanfares. Et dans les estaminets, l'odeur de la bière et du tabac. Sur les chemins de Flandres, de… Sur les chemins intérieurs de nos rêveries.

Rencontre avec Ludovic Janvier

Jeudi 15 janvier. Dijon. Maison d’arrêt. Matin quartier des hommes ; après-midi quartier des femmes ;

Ces deux rendez-vous sont strictement internes à la Maison d’arrêt.

Rencontre avec Nathalie Quintane

Jeudi 15 janvier. 20h. Dijon. Maison de Rhénanie Palatinat. Soirée poétique de la rue Buffon, organisée par le Centre Régional du Livre de Bourgogne

Développe diverses formes d’écritures : aphorisme, texte historique, scénario et poésie sonore. A travers cette diversité, Nathalie Quintane interroge de manière critique l’idée de diffusion des textes et du savoir. Derniers livres publiés : Combinaison pour adulte (Poésie/Express, 2000), Camarades (L'Attente, 2000), Saint-Tropez - Une américaine (P.O.L, 2001), Champagné-les-Marais (Contre-Pied, 2001), Les Quasi-Monténégrins, suivi de Deux frères, pièces (P.O.L, 2003), Formage (P.O.L, 2003).

Rencontres avec Ludovic Janvier

Vendredi 16 janvier. 10h.Chenôve. Lycée professionnel Antoine Antoine.

Vendredi 16 janvier. 15 h. Dijon. Librairie Grangier, 14, rue du château. Séance de signature.

Vendredi 16 janvier. 18h45. Bibliothèque municipale, Espace culturel François Mitterrand (03 80 51 55 09).

Made in swing

Vendredi 16 janvier. 20h30. Châtillon-sur-Seine. Renseignements à la bibliothèque : 03 80 91 38 64.

Le cabaret parisien de Montmartre à St Germain des Prés

Frédérique Carminati : chant. Jean-Claude Pouyet : adaptation, guitare.

Voyage à travers la tradition du cabaret de l’époque du Chat Noir, avec Aristide Bruant, Maurice McNab, Yvette Guilbert, jusqu’à l’époque de St Germain des Prés, avec Boris Vian, Jacques Prévert, Jean-Paul Sartre, Raymond Queneau, Robert Desnos… De nombreux courants littéraires et philosophiques sont abordés dans ces périodes où l’union de la poésie et de la musique a connu un âge d’or.

A ses débuts, Frédérique Carminati a chanté du Jazz traditionnel. Elle a évolué ensuite vers le middle, le bop, pour ensuite écrire les textes de ses chansons avec Michel Thibault. Frédérique Carminati s’est alors tournée vers la chanson française, réalisant plusieurs spectacles avec des chansons de Prévert et de Francis Blanche. Si le Jazz manouche est le domaine de prédilection de Jean-Claude Pouyet, son univers musical ne se limite pas à lui. Flamenco, musique afro-cubaine, chanson française, swing américain sont autant de sources d’inspiration pour ce guitariste qui est aussi compositeur.

Le Crincrin qui craint

Samedi 17 janvier. 20h. Dijon. Bar le Cappuccino, rue Berbisey (Poésie sur le zinc).

Extrait de Balades au paradis (Robert Laffont) de Sam Shepard. Alain Raoul (réalisation, lecture). Romain Raoul (musique, guitare électrique).
Voyage au bout de la nuit américaine réalisé comme un long blues où la musique, omniprésente, entêtante et enivrante à la fois, précise dans ses détails la force du texte. Les "balades" de Sam Shepard nous disent que, si le paradis n'est pas de ce monde, peut-être est-ce notre faute, nous qui avons fait de cette terre un enfer.

La chambre du poète

Dijon. La Passerelle. 7-9, place Emile Zola. Samedi et dimanche de 14h à 18h.

La Ville en Voix

 Dimanche 18 janvier. 19h. Velars-sur-Ouche.

En mémoire du lit avec Colette Andriot, Michel Lecuyer, Claude Vercey.

Lecture en appartement présentée par le Collectif Impulsions. Extraits de nouvelles de Ludovic Janvier : Brèves d’amour, En mémoire du lit, Encore un coup au cœur, Tue-le !. Des poèmes : La mer à boire et Doucement avec l’ange.



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Semaine du lundi 20 dimanche 25 janvier

Monsieur Botibol

Mardi 20 janvier. 19h. Fontaine-les-Dijon. Bibliothèque municipale.

de Roald Dahl. Par Yves-Jacques Bouin. La VOix des MOts.

La nouvelle de l’auteur anglais, L’homme au parapluie met en scène, une fois encore, un être complexé et solitaire. Sa névrose trouve son expression dans sa rencontre avec la musique : le petit homme falot se transforme alors en un extraordinaire musicien qui se prend rien moins que pour Beethoven ! Comme dans ses livres pour enfants, Roald Dahl a cultivé un humour très noir dans les ouvrages qu’il a destiné aux adultes. enfants.

Jean Claverie

Mardi 20 janvier. 18h45. Chenôve. Bibliothèque municipale Espace Culturel François Mitterrand (03 80 51 55 09)

Concert

Mercredi 21 janvier. 10h30, 15h30. Chenôve, Bibliothèque municipale Espace culturel François Mitterrand Rencontre

Né à Beaune, il enseigne à l'école nationale des Beaux-Arts de Lyon et à l'école Emile Cohl. Illustrateur reconnu au trait délicat, son travail a été primé à plusieurs reprises (Foire de Bologne, Prix sorcières...). Il conjugue ses passions pour la musique et le dessin. Son dernier ouvrage paru, Little Lou : la route du Sud, est un bel hommage à la musique New Orleans. Le musicien sera en concert avec son "Wood Bee Band" au sein duquel se glisseront deux enseignants du Conservatoire de Chenôve : Pierrre- Hervé Angilbert (clarinette basse) et Florent Kohut (saxo). Ils joueront du boogie et du blues. Une discussion avec le public clôturera cette soirée.

Babar, Pierre… et le loup

Mardi 20 janvier. 10h et 15h. Nuits-Saint-Georges. Salle des Fêtes.

Mise en scène et jeu Philippe Borrini. Musique composée et interprétée au piano par Sara Beucler.

spectacle tous publics (enfants à partir de 3 ans)

Philippe Borrini a regroupé Babar et Pierre et le loup, deux contes musicaux. Le premier doit d’abord au dessinateur Jean de Brunhoff, son créateur, ensuite à Francis Poulenc qui a composé une musique pour le récit originel. Tout aussi célèbre est le conte musical de Sergueï Prokofiev. La musique est descriptive et impressionniste. Poulenc et Prokofiev font passer par les couleurs des sons et les mélodies, les séquences de chaque histoire. Le premier racontait Babar à des enfants quand ceux-ci lui ont demandé de le jouer au piano. Le second a, quant à lui, choisi un instrument et une mélodie propres à chaque personnage. Pour cette adaptation, la scène accueille une pianiste et un conteur. Ils sont entourés de belles images et de poupées qui figurent les différents personnages des contes.

Pier Paolo Pasolini ou la rage sublime

Mardi 20 janvier. 20h30. Quétigny. Salle Méliès, Ciné Cap vert. 13euros, 9euros (carte Pass Loisirs), 6 euros (abonnés et étudiants), 4 euros (étudiants de Quétigny)

Bruno Chevillon (contrebasse)

Si c’est par son cinéma que Pier Paolo Pasolini est le plus connu, il était aussi un écrivain et un poète « qu’il faut bien qualifier de secret » écrit José Guidi dans un avant-propos aux Poésies 1953-1964 (Poésie/Gallimard). Un écrivain, ajoute-t-il, « à plus d’un titre engagé qui aura su être, avant toute chose, le chantre des laissés-pour-compte de l’histoire et des déshérités, et dont la grandeur a précisément consisté à n’ignorer aucune des contradictions de son époque, lucidement et au besoin tragiquement assumées. » Le musicien de jazz Bruno Chevillon décide d’accorder « cinq textes, de la jeunesse à la mort », de l’écrivain, à sa contrebasse : « quelque chose d’épidermique, de terriblement intime » indique-t-il. Dans ses improvisations Bruno Chevillon introduit souvent des effets de voix. C’est en V. O., pour adopter une formule cinématographique, mezzo voce, qu’il chuchote les mots du poète.

A noter : Mercredi 21 janvier. De 14h à 17h30. Quétigny. Ecole associative de musique, de danse et d’art.

Ateliers de découverte du jazz animés par les professeurs : Frédérique Carminati (chant), Hervé Salomon (guitare), Raymond Gribelin (claviers, guitare basse), Lionel Moreau (percussions).

Il y a des mots qui font vivre

Jeudi 22 janvier. 20h. Dijon. Bibliothèque municipale, rue de l’école de droit.

Paul Éluard lu par Yves-Jacques Bouin. Musiques : Les Chants Juifs adaptés au violoncelle, extraits de la “Sonate Op. 8 pour violoncelle seul”de Zoltan Kodaly, par Emmanuelle Locastro. Théâtre pour de vrai.

Tout l’élan pour dire Eluard se trouve dans le titre (emprunté au poème Gabriel Péri’ extrait du Rendez-vous Allemand) choisi pour cette lecture-spectacle. Dans ce texte, le poète en arrive à l’extrême simplicité avec une seule énumération de mots : chaleur, confiance, amour, justice, liberté, enfant, gentillesse, courage, découvrir… Voilà ces mots, exposés à la lecture, donnés à voir au beau milieu du poème et pris dans une énumération des plus ordinaires ; c’est donc le lecteur qui doit faire le chemin vers cette passion de la vie que nous propose Eluard à travers eux.

Rencontre avec Francis Marmande

Vendredi 23 janvier. 20h30. Quétigny. Bibliothèque municipale.

Professeur de littérature moderne à Paris 7-Denis Diderot. Journaliste : le Monde ; auparavant : Jazz magazine, la revue Lignes. Francis Marmande donne le ton : « Si je pousse la langue à bout, c’est pour apprendre ce qu’elle me rend à mon insu ». Rocío, son récent roman (Verdier, 2003), s’ouvre sur la manière de prononcer ce nom, « pour entendre sa romance ». Avec les mots en effet, le son, la musique importent : Francis Marmande est un contrebassiste de jazz. Son instrument est une « Pöllmann au vernis sombre », dont il narre le vol et le retour dans La Housse partie (Fourbis, 1997). Du jazz, il écrit qu’il est « un poste d’observation singulier sur le monde ».

Cette rencontre sera précédée d’une courte prestation musicale par les professeurs de l’Ecole associative de musique, de danse et des arts de Quetigny : Frédérique Carminati (chant), Hervé Salomon (guitare), Raymond Gribelin (claviers et guitare basse), Lionel Moreau (percussions).

Jours

Vendredi 23 janvier. 20h30. Nuits-Saint-Georges. Maison de Nuits.

Contes et chansons (spectacle adulte). Adaptation des contes et textes des chansons : Bernard Bacherot.

Création musicale : Claire Simard, Barbara Trojani. Mise en scène : Yves-Jacques Bouin. Avec : Claire Simard et Bernard Bacherot. Création lumière : Julien Lanaud. Compagnie Théâtre de l'Eclaircie.

"On raconte, en Amazonie, qu'après le grand commencement, les hommes et les femmes ne se connaissaient pas. Le premier qui vit la première crut voir un homme blessé..." Le conteur parle des femmes et, comme bien d'autres avant lui, il dit, avec ses mots, des mythes et contes des sept coins du monde pour voir et donner à voir ce qu'ils ont à dire ; à transmettre. La parole et le chant s'interpellent, se succèdent ou se mêlent. L'évolution du conteur et de la chanteuse, dans un espace scénique simple, dans une errance douce et rêveuse, porte le spectateur à partager la surprise de leurs regards, la complicité, le sourire, le plaisir à dire et à chanter ces histoires.

Made in swing

Vendredi 23 janvier. 20h30. Longvic. Centre culturel du moulin salle, Camille Bombois 4, route de Dijon (03.80.68.44.00).

Laurence Vielle

Vendredi 23 janvier. 18h. Saint-Apollinaire. Maison des associations Esplanade François Manière (129 rue St Jean).

Samedi 24 janvier. 19h. Montbard. Bibliothèque municipale Jacques Prévert.

Paroles en stock : poèmes dits par l’auteure, accompagnée au violon par Catherine Graindorge.

Déclinant des phrases qu’elle cueille dans la rue et qui deviennent litanies, chants, histoires d’aujourd’hui, Laurence Vielle écrit des mots qu’elle aime dire d’une voix fêlée : poète (L’Imparfait, Zébuth aux éditions de l’Ambédui ; Femmes en fragments, à la Pierre d’Alun), elle est aussi une comédienne surprenante (on peut la voir dans une pièce de Valère Novarina, La scène). La violoniste Catherine Graindorge est membre de plusieurs formations : One One One (folklore apatride), Sagara (techno ethnique), Monsoon (rock).

La chambre du poète

Dijon. La Passerelle. 7-9, place Emile Zola. Samedi et dimanche de 14h à 18h.

Arno Bertina

Dimanche 25 janvier. 16 h. La Charité-sur-Loire, Librairie Fiction et information. 7/9, Grande rue.

Rencontre organisée en partenariat avec le Centre Régional du Livre de Bourgogne.

Après avoir traité de la guerre d’Algérie dans son premier roman Le Dehors ou la migration des truites (Actes sud, 2001), Arno Bertina dresse, dans son deuxième roman Appoggio (Actes Sud, 2003), le portrait d’une cantatrice déchue accusée de meurtre. Mais c’est sur l’opéra que prend appui son inspiration. Non pour imiter ou romancer l’art lyrique mais pour en saisir et en restituer la singulière tradition et l’irremplaçable énergie. Arno Bertina collabore à plusieurs revues de création et de critique. Il est l’auteur de courtes études sur Nicolas Bouvier (Esprit), Jim Harrison (NRF), François Bon (Esprit).

La Ville en Voix

Dimanche 25 janvier. 16h. Dijon. La Passerelle (à la Chambre du Poète) 7-9, place Emile Zola. Entrée libre.

La mère à boire avec Jeannine Mitaine, Colette Niollet, Yves-Jacques Bouin.

Lecture présentée par La VOix des MOts. Extraits de nouvelles de Ludovic Janvier : Brèves d’amour, En mémoire du lit, Encore un coup au cœur, Tue-le !. Des poèmes : La mer à boire et Doucement avec l’ange.

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Semaine du lundi 26 janvier au dimanche 1er février

 

Jean Libis

Mardi 27 janvier. 18h45. Chenôve, Bibliothèque municipale Espace culturel François Mitterrand.

Lecture (extraits de Comme un désir de fin d'été) :Yves-Jacques Bouin

Piano (deux Impromptus et la Mélodie hongroise de Franz Schubert) : Bernard Jacson.

Romancier et essayiste né à Nolay (Côte-d'Or) en 1944, Jean Libis vit à Dijon, où il a enseigné la philosophie. Il parlera notamment de ce qui le touche : la littérature… et Schubert, évoqués dans La musique et l'hiver (Balland, 1985). Derniers ouvrages parus : La Bibliothèque (Le Rocher, 2000), Les Footballeurs dans le verger (Nykta, Collection Petite nuit, 2002).

Dime Algo

Mardi 27 janvier. 20h30. Dijon. Théâtre Mansart. 8 euros, 5 euros (étudiants, scolaires).

Maria Duenas Ruiz (comédienne). Jean Claude Pouyet (compositeur et musicien).

Avec des poèmes et extraits du théâtre de Federico Garcia Lorca, un texte écrit par Maria et deux reprises de lole y Manuel, ce ce concert est un voyage en terre andalouse. L’influence du flamenco et les origines grenadines de la chanteuse nous transportent au pays de l’auteur du Romancero gitan.

Ludovic Janvier, promis à la musique, offert aux voix

Jeudi 29 janvier. Dijon. Maison d’arrêt. Matin quartier des hommes ; après-midi quartier des femmes.

Ces deux rendez-vous sont strictement internes à la Maison d’arrêt.

Comedian Harmonists

Jeudi 29 janvier. 20h 15. Dijon. Cinéma Eldorado.

Du 28 janvier au 10 février. séances scolaires (film seulement) sur demande (03 80 66 51 89.)

Film allemand. 1997. Version originale sous titrée. Réalisateur : Joseph Vilsmaier. Acteurs : Ben Becker, Heino Ferch, Ulrich Noethen, Heinrich Schafmeister, Max Tidof, Kai Wiesinger, Meret Becker, Katja Riemann, Dana Vàvrovà, Noemi Fischer.

A Berlin en 1927 le chômage commence à galoper, l’inflation atteint le mark, la vie culturelle et artistique est en effervescence. Un artiste néophyte se lance dans une entreprise audacieuse : monter un groupe vocal qui mêlera les répertoires et les rythmes ; « Tea for two », la « Danse hongroise n°5 », « Les gars de la marine ». Et ça marche ! Les Comedian Harmonists se produisent à Vienne, Budapest, Milan, Copenhague, Bruxelles, Paris, enregistrent, passent à la radio, tournent dans des films. Le succès est là, la vie est belle. Les Comedian Harmonists font oublier une vie de plus en plus difficile à leurs contemporains. Ils en oublient eux-mêmes de regarder plus attentivement ce qui se profile. Le groupe est cosmopolite - bulgare, polonais, russe - et comprend trois juifs.

La projection du film sera précédée d’une intervention par Yves-Jacques Bouin.

Salut Poètes ! Seid gegrüßt Dichter !

Dans le cadre de Festiv’allemand, organisé par la Maison de Rhénanie Palatinat.

Poètes invités : M. Beyer, Margret Kreidl ; et leur traducteur : François Mathieu.

Quatre rencontres sur trois jours avec la poésie et la langue allemandes : lectures de poèmes par l’équipe de La VOix des MOts, présentation des poètes invités, lectures des poètes dans leur langue et lecture des traductions, débat sur la traduction, publication bilingue aux éditions Virgile.

Vendredi 30 janvier. Dijon. Hôtel de Vogüé, salle des Gardes.

18h. Accueil des poètes

Samedi 31 janvier. 16h. Dijon, la Chambre du Poète. La Passerelle ; 7-9, place Emile Zola

François Mathieu : « le traduire du poème », en présence des trois poètes.

Germaniste, traducteur, auteur et critique littéraire, président de l’Association des Traducteurs Littéraires de France (ATLF). En prose, F. Mathieu a traduit Jacob et Wilhelm Grimm, Frank Wedekind, Franz Kafka, Hermann Hesse, Peter hertling, Christophe Heine. En poésie, outre les trois poètes présents Ulrich Johannes Beil, Marcel Beyer, Werner Dürrson, Gerhart Falkner, Thomas Kling, Barbara Köhler, Uwe Kolbe, Reinhard Priessnitz, Ferdinand Schmatz. F. Mathieu prépare la traduction de l’oeuvre de Christine Lavant (1915-1973).

Samedi 31 janvier. 20h. Dijon. Bar le Cappuccino, rue Berbisey (poésie sur le zinc)

Margret Kreidl. Lecture.

Née à Salzbourg en 1964, auteur de prose, de poésie, de pièces de théâtre et de pièces radiophoniques. Son écriture est inséparable d'une quête d'identité féminine, d'un engagement féministe. Son regard sur la réalité, les positions, les relations sociales et les pouvoirs est souvent dur et lucide. M. Kreidl a un penchant fort pour la liste en tant qu'élément littéraire et des procédés formels - jeux avec l'alphabet, suites vocaliques et jeux avec la rime comme dans son opérette politique Le bonheur sur la colline.

Dimanche 1er février. 11h. Dijon. Hôtel de Vogüé, salle des Gardes.

M.Beyer


Made in swing

Samedi 31 janvier. 20h30. Laignes. Salle des fêtes.

Mardi 3 février. 20h30. Marsannay-la-Côte. Maison de Marsannay (03 80 59 64 72).

Le cabaret parisien de Montmartre à St Germain des Prés

La chambre du poète

Dijon. La Passerelle. 7-9, place Emile Zola. Samedi et dimanche de 14h à 18h.

Installation réalisée par Pomme Boucher. Film de Jean-Marc Bordet. Photographies de Jean-Marie Lardeau. En partenariat avec l’Espace Culturel François Mitterrand (Chenôve).

Constituée à partir des livres de Ludovic Janvier, des livres des auteurs qui l’ont accompagné depuis toujours et continuent à entretenir des rapports avec son œuvre. L’installation accueille aussi tous les signes de reconnaissance du poète, puisés tant dans ses écrits que dans sa vie.

 

La Ville en Voix

Dimanche 1er février. 19h. Cussey-les-Forges.

En mémoire du lit avec Colette Andriot, Michel Lecuyer, Claude Vercey.

Lecture en appartement présentée par le Collectif Impulsions.

Extraits de nouvelles de Ludovic Janvier : Brèves d’amour, En mémoire du lit, Encore un coup au cœur, Tue-le !. Des poèmes : La mer à boire et Doucement avec l’ange.

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Semaine du lundi 2 au dimanche 8 février

 

Ludovic Janvier, promis à la musique, offert aux voix

Mardi 3 février. 20h. Dijon. Théâtre du Parvis Saint-Jean, cafétéria (03 80 30 12 12).

Cette soirée fait partie de Poésie sur le zinc.

 
Christian Prigent

Mercredi 4 février. 18 h. Dijon, Bibliothèque universitaire (section droit lettres) 4, avenue Alain Savary.

Une figure vraiment novatrice de la littérature contemporaine. Professeur de lettres dans l'enseignement secondaire ; docteur ès lettres, auteur d’une thèse sur La poétique de Francis Ponge. Fondateur en 1969, et directeur jusqu'en 1993 de la revue et de la collection TXT. Christian Prigent collabore à de nombreuses revues en France et à l'étranger. Il publie essentiellement chez P.O.L ; des poésies, des fictions et des essais littéraires. Il donne régulièrement des lectures publiques de son travail. Il a également publié des enregistrements audios : Souvenirs de l’oeuvide, cassette (Artalect, 1984), Comment j'ai écrit certains de mes textes, cassette (Muro Torto, 1996), L'écriture, ça crispe le mou, CD et livret (Alfil, 1997). Christian Prigent se situe dans la lignée de Sade, Joyce, Artaud, Jarry, Céline, Gertrude Stein, Beckett… proche de Guyotat, Novarina, Lucot, Cadiot… Derniers livres publiés : Grand-mère Quéquette (P.O.L., 2003), Presque tout (P.O.L., 2002), Salut les anciens, salut les modernes (P.O.L., 2002).

Colloque : Les sons, la voix, les mots : musique et littérature

Jeudi 5 février. De 9h45 à 12h30 et de 14h30 à 17h30. Dijon. atheneum, centre culturel de l’Université de Bourgogne.

Organisé par l’atheneum, la Bibliothèque de l’Université et le Centre Régional du Livre de Bourgogne

 

Animation du colloque et des tables rondes : Thierry Guichard, journaliste, directeur du Matricule des anges.

10h Introduction par Aude Locatelli, Université de Provence Aix-Marseille I. 

Auteur de livres consacrés aux rapports de la littérature et de la musique : La lyre, la plume et le temps. Figures de musiciens dans le Bildungsroman (Tübingen, Max Niemeyer, Communicatio, 1998).
Littérature et musique au XXe siècle (Paris, PUF, Que sais-je?, 2001).


10 h 30 L’oreille des mots : la musicalité peut-elle être un matériau littéraire ?

Lectures et table ronde avec Olivier Cadiot, Dominique Meens et Christian Prigent

Olivier Cadiot est né à Paris en 1956. Il publie en 1988 un premier livre de poésie L'Art poétic' (P.O.L.). Il collabore régulièrement avec des musiciens, Georges Aperghis, Tourbillons (Atem, 1995) par exemple. Pour Pascal Dusapin, il écrit en particulier le livret de Romeo & Juliette (P.O.L., 1989). Il écrit également pour le théâtre et co-dirige, avec Pierre Alferi, la Revue de littérature générale. Il a participé à la nouvelle traduction de la Bible : Psaumes et Cantique des Cantiques (Bayard, 2001). Dernier livre publié : Retour définitif et durable de l'être aimé (P.O.L., 2002).

Dominique Meens, né à Saint-Omer en 1951. Il débute en 1979 une collaboration avec le compositeur Francis Gorgé. Ensemble, ils ont créé plusieurs cantates profanes jouées notamment au Centre Georges Pompidou. Il a publié : Ornithologie du promeneur, livres I & II (Allia, 1995), Ornithologie du promeneur (Eux, et nous), livres III (Allia, 1996), Ornithologie du promeneur (Poursuivons), livres IV & V (Allia, 1998), Une conversation américaine, dans Le Christ et la femme adultère (Desclée de Brouwer, 2001), Le premier monde est une cage pleine d'oiseaux (cipM/Spectres Familiers, coll. du Refuge, septembre 2003), Aujourd'hui je dors (P.O.L, 2003).

Christian Prigent Né en Bretagne en 1945, professeur de lettres dans l'enseignement secondaire depuis 1967, Christian Prigent est par ailleurs Docteur ès lettres (Thèse sur La poétique de Francis Ponge). Il a fondé en 1969 et dirigé jusqu'en 1993 la revue et la collection TXT. Il collabore à de nombreuses revues en France et à l'étranger et publie, essentiellement chez P.O.L, des ouvrages de poésie, de fiction et des essais littéraires. Il donne régulièrement des lectures publiques de son travail. Il a également publié des enregistrements audios : Souvenirs de l’oeuvide, cassette (Artalect, 1984), Comment j'ai écrit certains de mes textes, cassette (Muro Torto, 1996), L'écriture, ça crispe le mou, CD et livret (Alfil, 1997). Christian Prigent se situe dans la lignée de Sade, Joyce, Artaud, Jarry, Céline, Gertrude Stein, Beckett…et proche de Guyotat, Novarina, Lucot, Cadiot… C’est une figure  vraiment novatrice de la littérature contemporaine
Derniers livres publiés : Grand-mère Quéquette (P.O.L., 2003), Presque tout (P.O.L., 2002), Salut les anciens, salut les modernes (P.O.L., 2002).



14 h 30 Sens et musique

Le sens naît-il parce qu’on écrit sur la musique ou dans la musique ?

Lectures et table ronde avec Francis Marmande, Christian Doumet et Jean Libis.

Francis Marmande est né à Bayonne en 1945. Il est professeur de littérature moderne à l'université Paris VIII. Il collabore au Monde depuis 1977, a co-animé la revue Lignes de sa création à 2001 et a également collaboré à l'édition des œuvres complètes de Georges Bataille. Il est contrebassiste, souvent sollicité comme accompagnateur pour des lectures d'écrivains, et pilote d'avion. Parmi ses derniers livres publiés : Rocío (Verdier, 2003), La Housse partie (Fourbis, 1997), Curro, Romero, y Curro Romero (Verdier, 2003), A partir du lapin (Verdier, 2002), La Police des caractères (Descartes & Cie, 2001), Chutes libres (Farrago, 2000).

Christian Doumet, né en 1953 à Mâcon, enseigne au département de Littérature française de l'Université de Paris VIII. Poète, essayiste et depuis peu romancier. Son premier roman (sur le thème de la musique), La méthode Flaming est paru chez Fayard. Les livres de prose de Christian Doumet sont principalement publiés au Temps qu'il fait (Passage des oiseaux Pihis, 1996 ; Trois villes dans l'œil d'Orion, 1998), chez Champ Vallon (Traité de la mélancolie de Cerf, 1992 ; Vanité du roi Guitare, 2000, Illettrés, durs d'oreille, malbâtis, 2002) et chez Obsidiane (Les imprécateurs de Prague, 1987 ; Tentative de destruction d'une ville par la peinture, 1990), qui publient également sa poésie (Horde 1989 ; Horde suite, 1997).
Essayiste, Christian Doumet a consacré un ouvrage à Victor Segalen, à la poésie Pour affoler le monstre. Preuves et épreuves d'une poésie actuelle (en collaboration avec F. Boddaert, Obsidiane, 1997) et à la musique – C. Doumet est également musicien – L'île joyeuse. Sept approches de la singularité musicale (Presses universitaires de Vincennes, 1997).

Jean Libis, né à Nolay (Côte-d'Or) en 1944, Jean Libis a enseigné la philosophie à Dijon où il vit. Romancier et essayiste, il a publié des articles dans de nombreuses revues régionales ou nationales.

Le mythe de l'androgyne, essai (Berg International, 1980), La musique et l'hiver (Balland, 1985), Les jardins dispersés (Aleï, 1987), La dormeuse d'ombres (id., 1988), Trop de jaune sous les acacias (id, 1991), L'eau et la mort (Editions universitaires de Dijon, 1993), Folies douces : approche de la peinture de Marie Javouhey (Editions W, 1996), Comme un désir de fin d'été, récits (Nykta, 1998), La Bibliothèque (Le Rocher, 2000), Les Footballeurs dans le verger (Nykta, Collection Petite nuit, 2002).

La rencontre s’articulera autour de La musique et l’hiver. Jean Libis y parlera de ce qui le touche : la littérature… et Schubert.

Colloque et lectures ouverts à tous

Entrée gratuite

Inscription/renseignements : atheneum (03 80 39 52 20, atheneum@u-bourgogne.fr)

CRL Bourgogne (03 80 68 80 20, d.mans@crl-bourgogne.org)

Accès à l’atheneum : Bus n° 9, direction campus, arrêt Erasme. Parking : Faculté des lettres.




Lecture récital Richard Millet écrivain et Christophe Desjardins altiste présentée par Maria Maïlat.

Vendredi 6 février. 19 h. Avallon. Bibliothèque-médiathèque Gaston Chaissac.

Rencontre organisée en partenariat avec le CRL de Bourgogne.

Lauréat, en 1994, du prix de l’essai de l’Académie française et récemment du prix Poncetton de la Société des gens de lettres pour l’ensemble de son œuvre, Richard Millet compte parmi les vrais écrivains contemporains. La musique occupe une place importante dans ses livres, non seulement en tant que sujet (La Voix d’alto, Gallimard, 2001, L’Angélus, P.O.L., 1988), mais aussi parce que Richard Millet écrit l’une des proses les plus musicales d’aujourd’hui. « On peut écrire comme on prie, avec ferveur, sérénité ou désespérément vouant sa louange muette à l’éclat secret de la langue, non par effusion ou vertige mais en un pur élan » (Le Sentiment de la langue, Champ Vallon, 1986 et 1990, puis La Table ronde, 3 vol., 1993). Derniers ouvrages parus : Le Renard dans le nom (Gallimard, 2003) et Ma vie parmi les ombres (Gallimard 2003).

Rencontre animée par Maria Maïlat, auteure de romans et de nouvelles et qui a résidé dans la Maison Jules Roy à Vézelay d’avril à juillet 2003, dans le cadre d'une résidence d'écrivain organisée par le CRL de Bourgogne et le Conseil général de l'Yonne.

Rencontre avec Ludovic Janvier

Samedi 7 février. 16h.Mâcon. Bibliothèque municipale.

Rencontre organisée en partenariat avec le Centre Régional du Livre de Bourgogne.

Ludovic Janvier, promis à la musique, offert aux voix

Samedi 7 février. 21h.Mâcon. Le Crescent.

Yves-Jacques Bouin : lecture. Jean-Paul Autin : saxophone et clarinette basse. Coproduction Centre Régional du livre


La chambre du poète

Dijon. La Passerelle. 7-9, place Emile Zola. Samedi et dimanche de 14h à 18h.

La Ville en Voix

Dimanche 8 février. 19h. Curley.

La mère à boire avec Jeannine Mitaine, Colette Niollet, Yves-Jacques Bouin.

Lecture en appartement présentée par La VOix des MOts. Extraits de nouvelles : Brèves d’amour, En mémoire du lit, Encore un coup au cœur, Tue-le !. Des poèmes : La mer à boire et Doucement avec l’ange.

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Semaine du lundi 9 au dimanche 15 février


Musique de langue/Musique de chambre

Lundi 9 février. 20h. Dijon. Bar le Cappuccino rue Berbisey (Poésie sur le zinc).

Mardi 10 février. 20h30. Semur-en-Auxois. Bibliothèque municipale.

Un concert de poésie par Claude Vercey et Yves-Jacques Bouin. Collectif Impulsions.

A cette observation qui tient du lieu commun : musique et poésie sont deux arts frères, il est répondu ici par une décision radicale : retenir les poèmes où le son - la musique de la langue - prend le pas sur le sens. Cette musique de langue est une tentation constante de la poésie même, une expérience limite. N'est-ce pas dès lors une belle occasion de faire entendre des poètes, du passé et d'aujourd'hui : Nerval, Verlaine, Pierre de Marboeuf, Baudelaire, Milosz, Guy Ferdinande, Joseph Rouffanche, Eluard, Queneau, Emile Nelligan, Max Jacob… Un concert, quoi – plutôt qu'une ordinaire lecture.…

Rencontre avec Jean Libis

Mardi 10 février. 20h30. Chalon-sur-Saône, Bibliothèque municipale.

Rencontre organisée en partenariat avec le CRL de Bourgogne.

Romancier et essayiste né à Nolay (Côte-d'Or) en 1944, Jean Libis vit à Dijon, où il a enseigné la philosophie. Il parlera notamment de ce qui le touche : la littérature… et Schubert, évoqués dans La musique et l'hiver (Balland, 1985). Derniers ouvrages parus : La Bibliothèque (Le Rocher, 2000), Les Footballeurs dans le verger (Nykta, Collection Petite nuit, 2002).

 

Ludovic Janvier, promis à la musique, offert aux voix

Jeudi 12 février. 20h30. La Charité-sur-Loire. Le Cellier des Moines.

Yves-Jacques Bouin : lecture. Jean-Paul Autin : saxophone et clarinette basse. Coproduction Centre Régional du Jazz en Bourgogne, Théâtre pour de Vrai, La VOix des MOts.

Cette création marie étroitement la présence des textes à celle de la musique, sans aucune préséance de ceux-ci sur celle-là ; au contraire : de façon à les rendre indissociables. Les textes choisis dans l’œuvre de Ludovic Janvier sont la nouvelle En boxant et des poèmes extraits de La mer à boire et Doucement avec l’ange. L’écrivain se promène dans l’écriture avec une dose d’humour et de sarcasme qui confère toute son énergie à sa poésie et à ses nouvelles. Il parle de la naissance, des femmes. Il parle de la musique, souvent du Jazz et du noble art qui ont quelque chose en commun : le swing… Les poèmes de Ludovic Janvier sont parfois des coups au foie, des uppercuts, des directs au menton. Il écrit avec violence, générosité, précision, passion, joie, tendresse, dans la simplicité des mots du quotidien et le mystère de l’émotion poétique.

Jean-Paul Autin est un membre de l’ARFI : Association à la Recherche d’un Folklore Imaginaire. Ce mouvement d’origine lyonnaise est une véritable pépinière de groupes (Workshop de Lyon, Bête à bon dos, Marmite infernale) et de personnalités portés vers les chamboulements esthétiques et attirés par les autres arts.

Made in swing

Jeudi 12 février. 20h30. Beaune. Bibliothèque municipale .

Le cabaret parisien de Montmartre à St Germain des Prés

Eh ! V'nez les potes

Jeudi 12 février. 20h30. Longvic. Espace Jean Bouhey, 37, route de Dijon ; 10 euros et 5 euros (03.80.68.44.00).

Théâtre musical d'après l'œuvre de Boby Lapointe. Adaptation et mise en scène : François Cancelli. Arrangements musicaux : Patrick Bacot. Décors : Jean-Claude Delagneau. Lumières : Jean-Pierre Lescot. Jeu et chant : Jean-François Vallet (saxophone), Patrick Bacot (hélicon), Michel Nourry (accordéon), Xavier Mourot (clarinette), Philippe Bouchard (trompette). Le Théâtre Tout Terrain.

Cinq olibrius embarqués dans une mélimélodie qui les mènerait, d’aubades en sérénades, de poilades en rigolades, de chansons en numéros. Cinq potes qui joueraient de l’hélicon, du violon tzigane ou de la guitare sommaire et qui auraient fantaisie de mettre dans not’vie un p’tit grain de fantaisie... Cinq petit(z) hommes qui vivraient d’espoir pour les yeux de Tchita, l’aisselle d’une cruelle, le "moteur" de Conchita, la vaisselle de Marcelle, le cinéma avec Irma, le ticket de Katie... Boby Lapointe était né un 16 avril 1922 ; 15 jours trop tard… A Pézenas ; Molière en était parti depuis belle lurette mais sûr que celui-là aurait eu sa place dans son Illustre-Théâtre. Il a tiré sa révérence un 29 juin 1972. Boby Lapointe était un de ces joueurs de mots rigolards qui se sentait pressé.

Guy Goffette en partance

Vendredi 13 février. 18h45. Chenôve. Bibliothèque municipale Espace culturel François Mitterrand (03 80 51 55 09).

Yves-Jacques Bouin (lecture). Nicolas Larmignat (percussions). Théâtre pour de Vrai

Deux textes sont le centre de la lecture : l’Ami du Jars et Tacatam Blues dans lesquels la musique prend sa part au milieu de la délicatesse des mots. Guy Goffette « aime le jazz » ; le détail rebondit de caisses claires en cymbales. Textes et percussions jouent de leurs rythmes. Cette lecture-spectacle a été créée au cours de l’édition 2002 de Temps de Paroles, en présence de Guy Goffette. Elle évoque le voyage et ses corollaires : le départ, l’arrachement, l’errance, les rencontres, l’exil, le retour… Elle suit le cours du voyage du poète comme le cours de ses mots qui trouvent toujours l’expression subtile des sentiments dans cet aller et retour de l’espoir à la nostalgie.

Les Lus-dits de Ludo

Samedi 14, dimanche 15 février. De 9h à 12h et de 14h à 17h. Dijon. Mairie annexe des Grésilles.

Stage de lecture à voix haute organisé par La VOix des MOts, animé par Yves-Jacques Bouin.

Dimanche 15 février. 20h. Dijon. La Passerelle, 7-9, place Emile Zola (Poésie sur le Zinc).